Au Pallet, l’orientation : un choix de vigneron farouche
Ici aussi, on fait des essais, on sème le doute, on se trompe puis on s’ajuste. Certains rangs sont en plein axe nord-sud, d’autres frôlent l’est-ouest pour coller au terrain ou à l’histoire de la parcelle. L’orientation n’est pas un dogme, c’est une stratégie, qui se revoit, se questionne, s’adapte. La clé : comprendre son terroir, surveiller les maladies, sentir ce qui marche, et ne jamais oublier que la vigne, elle aussi, a ses préférences que l’on découvre parfois… sur plusieurs générations.
Ce n’est donc pas qu’une histoire de compas, mais bien un art d’ajuster en permanence le rapport entre la lumière, l’air, et la santé de nos vignes. Un défi infini, et c’est pour ça que ce métier ne lasse jamais.
Sources principales :
INRAE, IFV, CIVC, Vitisphere, Revue « Le Progrès Agricole et Viticole », OIV, LaVigne-mag.fr.